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Les Serious Games de formation DEVCOM Toulouse : Quand le numérique intervient dans votre stratégie de développement.

Témoignages d'entreprises dont FALCCOM qui a intégré les serious games dans ses formations. 

L'arrivée du numérique offre dans ce cadre une animation ludique et pédagogique aux formations présentielles ainsi qu'un support de training efficace.
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http://www.lepetitjournal.net/Toulousain/011016-411665-Un-blagnacais-pour-les-TPE-du-31.html

 

L'Organisation Nationale des TPE (ONTPE) a pour représentant en Haute-Garonne André Lafenêtre. De formation commerciale, ce blagnacais est à la tête de FALCCOM, une entreprise innovante dans les domaines de la formation et du recrutement . "Ce qui nous motive, c'est l'accompagnement des entreprises commerciales dans leur développement. Nous proposons différentes solutions, dont le très novateur Serious Game qui va révolutionner les secteurs de la formation et du recrutement de commerciaux et managers" explique André Lafenêtre. Homme d'engagement et passionné de relations humaines, c'est tout naturellement qu'il s'implique dans la vie et le développement de l'ONTPE.
"La représentation des TPE par des TPE"
Élu début 2015 responsable du département de la Haute-Garonne, André Lafenêtre et toute l'équipe de l'ONTPE ne ménagent pas leurs efforts pour fédérer les TPE du département et de la région Midi-Pyrénées. « Plus que n'importe quel autre, le patron d'une TPE est très isolé dans le mécanisme institutionnel qui pourrait pourtant lui apporter beaucoup. L'ONTPE est un lien entre les outils existant et les patrons de TPE. En Haute-Garonne, nous allons plus loin car nous créons même nos propres outils pour aider au mieux nos TPE au quotidien » explique l'entrepreneur.
La prochaine rencontre ONTPE 31 aura lieu le 29 septembre au Fluvia sur le site de l'Oncopole à Toulouse.
Plus d'informations et inscription sur ontpe-mp.org

FALCCOM SERIOUS GAME

À Toulouse, les "serious games" servent à recruter des commerciaux

3 août 2015
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Depuis un an, AXA utilise un jeu vidéo pour former ses forces de vente. Témoignages d'Eric Blanc-Chaudier, directeur de la formation, et de Thierry Goument, adjoint du directeur du développement du réseau Epargne et Protection.
Des produits d'entretien pour piscines… C'est ce que s'entraînent à vendre les commerciaux formés à l'école de vente du réseau d'assureurs AXA France. La raison ? Depuis un an, l'entreprise utilise un « serious game » pour former les nouvelles recrues de ses forces de vente. « Nous avons introduit l'utilisation de ce logiciel de jeu vidéo pédagogique lors de la refonte de notre formation, explique Eric Blanc-Chaudier, directeur de la formation d'AXA France. Nous voulions moderniser notre dispositif et créer une véritable école de vente pour mieux armer nos commerciaux. » Le « serious game » permet aux collaborateurs de s'entraîner à la vente avant l'entretien face au client. « L'entraînement est une clef essentielle de la formation des commerciaux, explique Thierry Goument, adjoint du directeur du développement du réseau Epargne et Protection. Or il est très difficile de s'entraîner en dehors de la pratique sur le terrain, ce qui est souvent dommageable pour la concrétisation des premières ventes. Grâce au "serious game", les apprenants se testent sans enjeu financier réel. »

Le jeu compte six missions déclinées en saynètes de cinq à huit minutes d'entretien client. Le commercial dispose d'un nombre limité de questions, d'actions et d'arguments à utiliser. Il apprend à les placer au bon moment pour conclure le marché, faire monter en gamme le client, voire même générer des ventes additionnelles. « Nous évaluons l'ensemble de la démarche : la conduite de l'entretien, l'acquisition de la connaissance client et la conclusion de la vente », précise le directeur de la formation.

Tous sur un pied d'égalité

Chaque scène se conclut par un tableau récapitulatif des points gagnés et du chiffre d'affaires engrangé, puis d'un bilan personnel indiquant la progression par aptitudes et l'indice de performance de chacun. Un classement hebdomadaire met en avant les meilleurs vendeurs.

« Ce format d'apprentissage fonctionne très bien, explique Thierry Goument : il est ludique et le commercial est avant tout un compétiteur. » Mais quel rapport entre les assurances et les produits d'entretien de piscines ? « Aucun, rétorque Eric Blanc-Chaudier. Ce choix est volontaire. Il place les apprenants sur un pied d'égalité, qu'ils viennent de l'univers de la banque et de l'assurance ou non. Cela évite que des éléments techniques ne viennent brouiller l'évaluation de la démarche de vente. »

Aisance opérationnelle

La formation initiale d'AXA France s'organise sur cinq semaines, en région parisienne. « Accessible sur ordinateur ou tablette, le "serious game" nous a permis de laisser nos collaborateurs rentrer chez eux le jeudi soir et d'assurer la formation à distance tous les vendredis, afin de mieux conjuguer vie professionnelle et personnelle », ajoute le directeur de la formation. Après une ou deux heures de pratique sur le logiciel, une conférence téléphonique permet au groupe de se « débriefer » et de décoder avec l'animateur les différentes situations présentées dans le jeu. Les nouveaux salariés passent sept heures obligatoires sur le « serious game » et peuvent rejouer les différents scénarios chez eux de manière autonome, ce qu'ils font régulièrement. Et le résultat sur le terrain s'en ressent : « Ceux qui ont bénéficié de notre nouvelle formation sont plus vite opérationnels et ont plus d'aisance en rendez-vous commercial », se félicite l'adjoint du directeur du développement du réseau. Un bilan positif lié à l'approfondissement de la formation, qui a été allongée d'une semaine. La moyenne des notes obtenues a d'ailleurs gagné un point sur la technique commerciale.

L'expérience du « serious game » a fait des émules en interne : « Les commerciaux en place ont entendu parler du jeu et ont demandé à y avoir accès », observe Thierry Goument. Depuis janvier, l'application est désormais accessible aux 4.000 vendeurs du réseau. Un engouement aussi favorisé par un autre « serious game » sur la relation client, qui lui aussi fait un tabac - depuis fin 2014 - auprès du personnel non commercial d'AXA France. Avec cet objectif inchangé : favoriser la coopération entre services.ARIANE GAUDEFROY Les Echos Business

 

Un Serious Game, à quoi ça sert ? ... 

APPRENDRE - «Engranger une connaissance, s’entraîner, pratiquer, se former.» 

COMPRENDRE - «Se sensibiliser, s’informer, décider, faire évoluer sa perception.» 

PROMOUVOIR - «Véhiculer un message promotionnel, markéter, améliorer une image, expliquer le bien fondé» 

EVALUER - «Collecter les données d’un utilisateur ou d’une masse d’utilisateurs afin d’en analyser les comportements»

 

http://www.seriousgameblog.com/?p=3975

 

 

Anne Ambrosini : Pourquoi avoir initié le projet Elan pédagogique ? Pourquoi faut-il innover en formation ?

Olivier Bernaert : Je voudrais d’abord commencer par présenter le contexte particulier de notre école. IFP School est une école d’application qui spécialise de jeunes ingénieurs sur les enjeux énergétiques majeurs au travers de formations visant à accompagner la transition énergétique.  Une spécificité de notre école est que 80% des étudiants sont sponsorisés par les industries de l’énergie et des transports.

C’est une école très internationale : 50 % de nos étudiants viennent du monde entier et il y a plus de 50 nationalités représentées dans l’école.  C’est dans ce contexte spécifique d’école d’application internationale qu’a été lancé en 2011, par la direction de l’école, le projet « Élan Pédagogique ».

Ce projet a pour but de mettre l’étudiant au cœur d’une pédagogie de la mise en pratique. Ce projet s’inscrit dans une réflexion globale d’IFP School sur l’évolution de ses méthodes pédagogiques et l’intégration du numérique dans la formation.

Il est constitué de plusieurs axes :

  • développement de l’ingénierie pédagogique,
  • personnalisation des parcours de formation de nos étudiants
  • utilisation des outils issus des TICE dans nos parcours,
  • animation d’une communauté pédagogique.

De par notre proximité avec le monde industriel, il est important de développer une pédagogie innovante centrée sur le développement de compétences, de réels savoir-faire et savoir-être.

S’il fallait résumer la ligne directrice de ce projet ce serait de mettre en avant l’acte d’apprendre et non plus l’acte d’enseigner.  Dans ce cadre, l’innovation pédagogique est primordiale pour développer les compétences recherchées par nos entreprises partenaires.

AA : Quelle est la place des technologies dans les nouveaux modes d’apprentissage d’IFP School ?

OB : Avant de mettre en avant les technologies, je voudrais rappeler que la technologie ne fait pas tout !  Ces outils, même modernes, ne remplacent pas la  pédagogie à mettre en place dans un cours ou la qualité et l’expérience d’un enseignant.  Ces outils ne doivent pas simplement être utilisés comme des gadgets pour « rajeunir » nos cours.  Ils doivent vraiment faire partie du dispositif pédagogique mis en place, et s’intégrer dans le cours.

Depuis plusieurs années, nous avons introduit des nouveaux outils dans les salles de cours, pour renforcer l’acquisition et la mise en pratique des compétences.  Citons par exemple, la conception par plusieurs enseignants de modules e-learning.  Ils sont entièrement développés en interne et mis en œuvre dans des dispositifs de « classes inversées ».

Citons également l’utilisation de boitiers de vote dans des processus de «ludification» de nos cours, ou encore la mise en place de wikis dans des exercices de travaux collaboratifs.

Ces outils viennent en complément d’autres dispositifs existant comme, par exemple, la mise en œuvre de projets, travaux dirigés, études de cas issues de l’industrie, stages de terrain… autant de modalités pédagogiques en vigueur depuis longtemps à IFP School.

Les technologies, que l’on classe sous l’appellation TICE, permettent surtout d’ouvrir le champ des possibles pour les enseignants.  L’étape ultime est de donner ces outils aux étudiants pour qu’ils les utilisent eux-mêmes dans le cadre de projet ou d’application pratique.

Ainsi, certains rendus de projet sont effectués en  visio-conférence, de façon à mettre nos étudiants dans des situations proches de leur environnement professionnel futur.  Dans cet exemple, nos étudiants mettent en œuvre leurs savoirs théoriques dans la préparation d’une étude technique (savoir-faire) en adaptant une posture de communication proche de leur futur cadre professionnel (savoir-être).

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« Doter chaque collaborateur d’un capital »

Charles-Henri Besseyre des Horts, professeur à HEC et expert Top Employer : le spécialiste des RH passe en revue les points clés d’une politique de formation efficace.

En quoi mettre en place une politique de formation continue est aussi indispensable que responsable ? 
La formation est en fait la déclinaison de la stratégie de l’entreprise. 

 

Elle se traduit par l’adaptation des compétences d’aujourd’hui aux besoins de demain...
Les nouvelles technologies vont-elles transformer la formation ?
...La méthode déployée par les serious games – les jeux vidéo à usage professionnel –, par exemple, a fait ses preuves. Elle est très efficace : le principe est de pousser les collaborateurs à dépasser l’étape du “concept”, en les mettant virtuellement en situation. Il peut s’agir ainsi de se mettre dans la peau d’un manager au moment où il doit évaluer un collaborateur...
http://www.leparisien.fr/economie/emploi/top-employeur/doter-chaque-collaborateur-d-un-capital-14-02-2014-3591349.php


Interview d’Éric Sanchez sur les jeux sérieux

Michel Lavacry| 17 mars 2014 | 10:14

Qu’apportent les “jeux sérieux” en pédagogie ? Voici la réponse filmée d’Eric Sanchez, Maître de conférences et directeur d’EducTice à l’Institut Français de l’Éducation (IFE) - École Normale Supérieure de Lyon. Eric Sanchez est un acteur majeur du jeux sérieux à l’ENS.

http://www.jeux-serieux.fr/2014/03/17/interview-deric-sanchez-sur-les-jeux-serieux/

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